Les coûts des plateformes de location saisonnière en 2026 et les différents services à destination des loueurs de meublés

Les plateformes :

PlateformeTypeFrais hôteFrais voyageur
Airbnb (modèle frais partagés)
source
Place de marché
location saisonnière
≈ 3% du montant
de la réservation.
≈ 14,2% de frais de service
sur le sous‑total.
Airbnb (frais uniques)
source
Place de marché
(commission unique côté hôte)
≈ 15% pour l’hôte,
0% pour le voyageur.
0% (rien de facturé au voyageur).
Booking.com
source
Place de marché
hôtelière / saisonnière
10–25% de commission
sur le montant total.
Moyenne 15%
0% de frais explicites pour le voyageur
(inclus dans le prix).
Abritel / Vrbo

Place de marché
location vacances
≈ 3+5 = 8% pour l’hôte
(commission standard). source
5–12% de frais de service voyageur,
soit ≈ 13–20% au total. source
Chalet-Montagne.com
source
Locations saisonnière
en montagne
0.5 à 1.5% la mise en relation
avec un vacancier.
0% (rien de facturé
au voyageur).

Les conciergeries :

Acteur / typeType de service principalNiveau de commission typiqueCommentaires
Conciergerie « standard » (France)Gestion complète (annonce, messages, check‑in/out, ménage de base)15–25% des revenus locatifs, moyenne nationale ≈ 20%. agence-butler+1Taux plus élevés dans zones premium (Paris, Côte d’Azur). agence-butler+1
Conciergerie zones premium (Paris / Côte d’Azur)Gestion premium + linge, optimisation revenus25–30% de commission, forfait 300–500 € / mois. agence-butler+1Positionné haut de gamme, nombreux services inclus. agence-butler+1
Conciergerie zones rurales / littoralesGestion plus simple, prestations à la carte10–20% de commission, forfait 100–250 € / mois. agence-butler+1Moins de services, parfois modèle mixte forfait + % . agence-butler+1

Outils & services de paiement et caution :

Acteur / outilType de serviceCoût / pourcentage typiqueCommentaires
Stripe
source
Paiement en ligne, gestion de caution (empreinte CB, encaissement si besoin)Pas de frais sur simple empreinte, uniquement lors de l’encaissement (≈ 1.5/3.5% + fixe selon pays). ​Utilisé via lien de paiement ou intégré à un channel manager. ​
Channel managers (ex : Beds24, autres)Synchronisation annonces + automatisation des cautionsAbonnement mensuel (quelques dizaines d’€), parfois commission faible sur flux. locationcourtedureePeuvent automatiser prise/relâchement des cautions et messages. locationcourteduree
Solutions « dépôt / assurance » (divers acteurs)Assurance casse / dépôt de garantie dématérialiséForfait ou % sur le montant garanti (quelques %), souvent payé par le voyageur. minutPermettent de réduire la caution classique contre une prime. minut

Caution :

PrestataireDescription du serviceCoût pour le propriétaire (ex. pour 1000 € de caution)Remarques
SwiklyDemande de caution en ligne 100% digitale : envoi automatique au locataire, empreinte CB sans blocage, encaissement partiel/total si besoin, libération auto.1,90 € par demande de caution acceptée (fixe, indépendant du montant). Soit 1,90 € pour 1000 €. swiklyIdéal pour locations saisonnières, intégration Airbnb/Booking. Pas de frais si refusée.
ChekinGestion caution digitale + check-in numérique : QR code, état des lieux via app, libération auto.1 € à 2,50 € par réservation (inclut caution + check-in), ou abonnement pros dès 49 €/mois pour volumes. Environ 1,50 € typique. chekinPack complet (caution + digitalisation), adapté conciergeries.
TylltSolution dédiée caution courte durée : empreinte CB, gestion sinistres, libération fin séjour.Forfait par réservation ~1–3 € (selon volume), ou % faible (~0,5–1% du montant caution). tylltFocus caution pure, simple et sécurisé pour indépendants.
Lynx (ou solutions similaires comme PayPlug Caution)Pré-autorisation CB via channel managers, libération programmable.0,5–2% du montant + frais fixe (~0,25 €), soit 5–20 € pour 1000 €.Souvent intégré à des outils comme Lodgify ou Smoobu ; coût variable. lodgify

Les guides d’accueil

PrestatairePrix de départ (HT/an ou mois)Fonctionnalités pharesPoints forts / LimitesIdéal pour
StyQR9,90 €/mois ou 49 €/an (1 livret) ; essai gratuit 14 jours12 modules (WiFi, check-in/out, état des lieux, livre d’or), 9-14 langues auto, stats utilisation, responsive mobile, géoloc « autour de moi », duplication livrets. styqrSimple/intuitif, prix bas, support réactif ; personnalisation standard. relations-publiquesIndépendants, conciergeries (20k+ hôtes), saisonnier. styqr
Hitenant~10-20 €/mois (estimé, conciergeries)Guide local authentique (habitants), personnalisation avancée (profil voyageur/saison), intégrations channel managers (Airbnb+), fidélisation post-séjour. hitenantExpérience premium/UX moderne ; plus cher pour volumes.Conciergeries premium, focus fidélisation. hitenant
GuestTouch~10-20 €/mois (pack check-in)Check-in digital + livret, intégration Airbnb/Booking, QR codes multiples.Bon pour automatisation ; moins de city guide local.Propriétaires Airbnb directs.
Hospitable29 €/mois (abonnement)Livret + automatisation messages/calendrier, multilingue, templates prêts.Suite gestion complète ; surdimensionné pour livret seul.Gestionnaires multi-plateformes.
Lodgify17 €/mois (channel manager)Livret inclus dans outil global (sync calendriers, réservations), custom branding.Polyvalent mais cher ; livret secondaire.Proprios avec channel manager. lodgify
Chalet-Montagne.comOffertLivret d’accueil avec possibilité de protection par mot de passe.
Point d’intéret a proximité
Solution simple mais qui évolue.Les propriétaires inscrits sur chalet-montagne.com

La facturation électronique à partir de septembre 2026

Voici une explication synthétique destinée aux loueurs en meublé particuliers, basée sur la fiche officielle de la Direction Générale des Finances Publiques (DGFiP).


Facturation Électronique : Ce qui change pour vous en tant que Loueur Meublé (LMNP/LMP/BIC)

En tant que loueur en meublé (particulier), vous disposez d’un numéro SIREN (suite à l’enregistrement de votre activité). Ce simple fait vous fait entrer dans le champ de la réforme de la facturation électronique, même si vous ne facturez pas de TVA à vos locataires.

Voici ce que vous devez retenir :

1. Pourquoi êtes-vous concerné ?

L’administration fiscale considère que les loueurs en meublé, même exonérés de TVA (ce qui est le cas de la majorité des locations d’habitation classiques), sont des « assujettis » à la TVA.

  • Conséquence directe : Du fait que vous avez un SIREN, vous êtes identifié comme un professionnel aux yeux de la réforme pour vos relations avec vos fournisseurs.

2. Votre obligation principale : La RÉCEPTION des factures

C’est le point le plus important pour la majorité des particuliers loueurs.

À partir du 1er septembre 2026, vous aurez l’obligation d’être en capacité de recevoir des factures électroniques de la part de vos fournisseurs assujettis à la TVA (électricité, internet, travaux, frais de gestion, etc.).

  • Ce que vous devez faire : Vous ne pourrez plus exiger une simple facture papier ou un PDF classique par email de la part de ces fournisseurs. Vous devrez choisir une plateforme de réception (une plateforme partenaire agréée) pour centraliser et recevoir ces factures.

3. Devez-vous ÉMETTRE des factures électroniques à vos locataires ?

Dans la plupart des cas : NON.

  • Si votre location est exonérée de TVA (location de logement d’habitation meublée classique, sans prestations para-hôtelières) : Vous n’avez pas l’obligation d’émettre des factures électroniques, ni de transmettre des données de transaction (e-reporting) à l’administration. Vous pouvez continuer à envoyer vos quittances comme vous le faites aujourd’hui.
  • Exception : Si vous proposez des prestations para-hôtelières soumises à la TVA (petit-déjeuner, nettoyage régulier, linge, accueil) ou si vous louez un local commercial avec option TVA, vous devrez alors également émettre des factures électroniques.

En résumé

Si vous faites de la location meublée classique :

  1. Gardez votre SIREN (il est obligatoire pour votre activité).
  2. Préparez-vous pour le 1er septembre 2026 : Votre seule obligation sera technique et concernera la réception de vos factures fournisseurs via une plateforme dédiée.

sources : https://www.impots.gouv.fr/sites/default/files/media/1_metier/2_professionnel/EV/2_gestion/290_facturation_electronique/fiches_reforme/fiche-loueurmeuble.pdf

Vacances scolaires hiver 2027

France, Belgique, UK, Pays-Bas, Suisse et Luxembourg

Pour les vacances d’hiver 2027, il faudra prévoir une première semaine difficile à louer suivie de 2 semaines très demandés.

La 4 -ème semaine sera plus équilibré que cette année car la zone B est très porteuse.

Pourquoi une telle différence entre les zones de vacances ?

Voici la carte des zones avant et après la réforme territoriale de 2015 :

Avant 2015 les régions Bretagne, Normandie et Pays de la Loire étaient dans la zone A et venais compenser le fait que les « locaux » partent moins en vacances au ski puisqu’ils peuvent y aller les week-ends ou chez des amis ou dans la famille … maintenant la zone B est devenue LA grande zone qui est la seule a drainer beaucoup de clients au ski.

Quant en plus elle tombe sur les 2 semaines centrales des 4 semaines de février elle se retrouve en même temps que les autres zones et souvent que beaucoup de vacances étrangères. D’où une trés forte demandes sur ces semaines-là.

Les stations de montagne face au changement climatique

Rapport de la cour des comptes du 6 février 2024.

Dans un document de 147 pages la cour des comptes publie une analyse a date de la situation des stations française face au changement climatique, les enjeux, l’endettement des stations et beaucoup d’informations intéressante pour pouvoir se projeter sur le devenir de nos stations dans les années à venir.

La cour des comptes propose un « indice de vulnérabilité » appliqué
aux 163 stations du panel.

Cet indice permet de mesurer la vulnérabilité des stations au changement climatique.
Ex : une station qui dépend fortement des activités autour de la neige, qui est endettée et qui a des sommets sous les 2000m, basé plutôt dans le sud (Alpes du sud ou Pyrénées) sera beaucoup plus vulnérable qu’une station village qui ne dépend pas que du ski ou qui a des pistes jusqu’a 3000m ou qui a un faible endettement … bref un savant calcul …

Classement par risque de vulnérabilité :

Classement des stations par risque climatique :

Sources : https://www.ccomptes.fr/fr/publications/les-stations-de-montagne-face-au-changement-climatique

SIRET Obligatoire pour tous les loueurs particuliers de meublés

Depuis le 1er janvier 2023 la déclaration d’activité de location saisonnière est obligatoire pour chaque location, et ce quel que soit votre statut : Micro Bic, LMNP (Loueur de Meublé Non Professionnel) et évidement pour les LMP (Loueurs de Meublés Professionnels). Cette déclaration attribue automatiquement un numéro de Siret pour votre location.

Même si vous êtes un particulier, vous devez donc déclarer le début de cette activité.
Les étrangers ou résidents à l’étranger sont également concernés si la location se trouve en France (et donc les impôts doivent être payés en France).

L’inscription pour les nouveaux loueurs doit être faite 15 jours avant le début d’exploitation.

Pour les anciens loueurs : il est possible voir probable que vous ayez été inscrit d’office par votre centre des impôts. Vous avez sans doute un Siret attribué sans le savoir ! Tous les Siret sont répertoriés dans la base de donnée Sirene gérée par l’INSEE. Pour retrouver le vôtre, vous pouvez rechercher avec votre nom sur le site officiel de l’INSEE : www.sirene.fr

A noter :
Ne pas confondre le SIREN et le SIRET :

  • SIREN : identifiant d’une entreprise (9 chiffres)
  • SIRET : identifiant d’un établissement (une entreprise peut avoir plusieurs établissements) (14 chiffres)

Exemple : pour le chalet de Mr X :
Son SIREN : 444 199 210
Son SIRET : 444 199 210 00048

Pour un loueur ayant plusieurs locations, il devrait avoir un SIRET par hébergement sauf si plusieurs hébergements sont localisés à la même adresse (Ex : plusieurs appartement dans le même bâtiment avec le même propriétaire : ils partageront le même numéro de Siret)

Comment déclarer ma location et l’inscrire au répertoire Sirene ?

La demande du SIRET ne se fait plus au Greffe du Tribunal de Commerce du bien loué.
De même, le formulaire POi n’est plus valable pour s’immatriculer en tant que LMNP. Il n'y a plus de dossier papier.

La déclaration se fait obligatoirement par voie dématérialisée sur le portail e-procédures « Guichet Unique » : procedures.inpi.fr.
Les loueurs particuliers doivent sélectionner « entreprise individuelle » puis « Loueur en meublé non professionnel » (LMNP).

Cette démarche gratuite vous permettra :

  • d’obtenir un numéro SIRET ;
  • de faire connaître l’existence de cette activité ;
  • d’indiquer le régime d’imposition que vous avez choisi.

Plus d’infos :

Mise a jour du 22 mars 2024 :

Information obtenue auprés de l’INPI :

Nous avons appelé l’INPI pour obtenir les formalitées à effectuer (vous pouvez les appeler au au 01 56 65 89 98)

Voici leur réponse :

Pour pouvoir bénéficier du statut de loueur en meublé non professionnel (LMNP), vos recettes locatives annuelles (loyers et charges) doivent :

  1. être inférieures à 23 000 € par an,
     
  2. et ne pas excéder les autres revenus d’activités de votre foyer fiscal soumis à l’impôt sur le revenu dans les catégories :
  3. traitements et salaires, bénéfices industriels et commerciaux,
  4. bénéfices agricoles,
  5. bénéfices non commerciaux.

De plus, pour être sous le statut de loueur en meublé non professionnel (LMNP), le logement mis en location doit être loué garni de meubles et comporter tous les éléments mobiliers indispensables à une occupation normale par le locataire.

Si vous estimez remplir les conditions nécessaires à une activité de loueur en meublé non professionnel décrites ci-dessus, il convient pour déclarer votre activité sur le site Guichet unique de :

  1. vous connecter à l’espace e-procédures de l’INPI ;
     
  2. cliquer, dans la rubrique « Entreprise », sur  « Déposer une formalité de création d’entreprise » ;
     
  3. puis cliquer sur « Créer une entreprise »
     
  4. et catégoriser votre activité dans la rubrique dédiée de la façon suivante :
    1. catégorisation 1 : activité de services
    2. catégorisation 2 : location
    3. catégorisation 3 : location de biens immobiliers
    4. catégorisation 4 : loueur en meublé non professionnel

Après examen de votre demande, le Guichet unique transmettra votre dossier à la DGFIP et à l’INSEE.

Vous trouverez dans la rubrique « documentation » sur Guichet unique un guide d’aide pas à pas « loueur en meublé non professionnel« .
Vous pouvez le consulter pour vous aider à réaliser votre formalité.

Attaques Fiscales contre les meublés touristiques

TVA sur les meublés de tourisme de particuliers !

L’Europe a proposé une directive qui pourrait obliger certaines plateformes à appliquer un taux de TVA sur les locations saisonnières de particuliers. Donc sur ces plateformes soit les logements couteront plus cher, soit les propriétaires gagneront moins. (Entrée en vigueur prévue pour le 1er janvier 2025).

Réforme du régime de meublé de tourisme trop attractif ?

Élisabeth Borne a annoncé que la fiscalité des meublés de tourisme était en cours de modification, l’abattement de 50% à 71% pour les logements classés fait partie des avantages qui pourraient être modifiés. L’objectif serait de réduire la niche fiscale trop avantageuse des meublés touristiques vis-à-vis des locations non meublées (classiques).

https://www.actu-juridique.fr/fiscalite/fiscal-finances/logements-en-zone-touristique-les-pistes-du-gouvernement-pour-mieux-reguler-loffre/

Interdiction des passoire thermiques :

Le gouvernement souhaite permettre aux élus d’appliquer aux meublés de tourisme les mêmes règles d’interdiction de location des passoires thermiques que pour les locations de longue durée. Une mesure demandée notamment par la ville de Paris.

Pour le moment les locations saisonnières ne sont pas concernées par la loi sur les passoires thermiques :

https://www.economie.gouv.fr/cedef/passoires-energetiques-meubles-touristiques-dpe

Mais ce serait aux élus d’appliquer cette mesure de façon plus ou moins « rigoureuse »…

Sources :
https://www.lerevenu.com/immobilier/investissement-locatif/location-meublee-ce-qui-change-en-2023-pour-linvestisseur

https://www.etude-tripet-marry.notaires.fr/actualites-juridiques/mon-patrimoine/article/1100/meubles-de-tourisme-vers-la-fin-des-vacances-fiscales.html

https://www.capital.fr/immobilier/interdiction-de-louer-les-passoires-thermiques-fiscalite-durcie-le-plan-anti-airbnb-du-gouvernement-1474549

Devenir loueur de meublé touristique

Informations réglementation location meublé touristique

En tant que particulier, il y a quelques démarches à effectuer, certaines sont obligatoires avec des amendes qui peuvent êtres très salées si vous n’avez pas fait le nécessaire.

Les professionnels sont soumis a beaucoup de règles communes avec les particuliers mais ils obtiendront des conseils de leurs comptables et/ou avocats afin de bien respecter les règles en vigueur.

Vérifiez que vous respectez bien la législation en vigueur !

Le statut:

  • BIC (Micro)
  • LMNP (Loueur meublé non professionnel)
  • LMP (Loueur meublé professionnel)
  • Une société plus classique (SCI, SARL,  … )

Pour vous aider à comprendre :

https://www.impots.gouv.fr/particulier/jinvestis-dans-la-location-meublee

Les démarches minimales à effectuer :

A l’ouverture de l’activité :
  • Obtenir un numéro de Siret à 13 chiffres. (Déclaration d’activité commerciale).
  • Si copropriété, vérifier dans le règlement de la copro si l’activité est permise.
  • Si locataire, vérifier dans le bail avec le propriétaire si l’activité est permise.
  • Contacter la mairie où se situe le bien pour connaitre les démarches administratives en vigueur. (Simple déclaration ou déclaration avec N° d’enregistrement obligatoire dans certaines communes comme Annecy, Chatel, St Lary Soulan). Les démarches sont différentes si c’est une résidence principale ou secondaire.
  • Si vous envisagez de louer à plus de 15 personnes (bébés compris) renseignez-vous sur la législation des ERP (Etablissements Recevant du Public)
Pendant l’activité :
  • Collecter la taxe de séjour (dont le montant est voté chaque année par les communes variant suivant le classement du logement)
  • Établir un contrat de location avec les locataires, vérifier leur assurance villégiature.
Chaque année :
  • Faire les déclarations de revenus
  • Déclarer et payer les taxes de séjour à la commune
Optionnel :
  • Classement touristique du meublé (qui permet généralement de moins payer de taxe de séjour)

Sources & Informations sur les démarches :

Guichet d’information des entreprises :
https://www.service-public.fr/particuliers/vosdroits/R61572

https://www.entreprises.gouv.fr/fr/tourisme/conseils-strategie/meubles-de-tourisme

https://www.entreprises.gouv.fr/fr/tourisme/conseils-strategie/foire-aux-questions-meubles-de-tourisme

URSSAF :
https://www.service-public.fr/particuliers/vosdroits/F34102

https://www.urssaf.fr/portail/home/espaces-dedies/activites-relevant-de-leconomie/quelles-activites/la-location-de-logement-meuble/la-location-de-logement-meuble-d.html

Impôts Revenu :
https://www.service-public.fr/particuliers/vosdroits/F32744

Classement d’un meublé touristique (Optionnel mais généralement les taxes de séjours son plus élevées pour les logements non classés.
https://www.service-public.fr/particuliers/vosdroits/R32445

Location de vacances entre particuliers (meublé de tourisme)

Contrat de location (obligatoire), Dépôt de garantie, Etat des lieux, Assurance, Obligations du locataire, En cas d’annulation, Logement non conforme :

https://www.service-public.fr/particuliers/vosdroits/F2045

Législation ERP (si vous accueillez plus de 15 personnes, bébés compris)

Rubrique : « Quelques aspects de la réglementation de l’activité » : https://bpifrance-creation.fr/activites-reglementees/gite-ou-meuble-tourisme

Taxe de séjour (Obligatoire)

Infos générales : https://www.economie.gouv.fr/entreprises/taxe-sejour-tourisme

A qui payer la Taxe : https://www.service-public.fr/particuliers/vosdroits/F2048

Divers :

Interdire les animaux dans un meublé tourisme :
https://www.service-public.fr/particuliers/vosdroits/F2693

Piscines : https://www.economie.gouv.fr/dgccrf/Publications/Vie-pratique/Fiches-pratiques/Piscine-securite

Bonne nouvelle, les logements saisonniers ne sont pas concernés par la loi sur la performance énergétique.

Enfin une information claire sur ce sujet après les annonces du ministre, les logements touristiques ne seront pas concernés par cette obligation.

En effet lors d’une interview sur la nouvelle loi concernant les passoires énergétiques qui va interdire aux propriétaires de louer certains biens, le journaliste avait fait la remarque : « Qu’est ce qui va empêcher les propriétaires de basculer leurs locations à l’année en locations touristiques pour ne pas se voir imposer les mesures de rénovation ? ».

Le ministre avait répondu « Nous ferons en sorte que cela s’applique aussi aux logements touristiques » … mais finalement il semble que ce ne sera pas le cas.

Une communication officielle met les choses au clair :

https://www.economie.gouv.fr/cedef/passoires-energetiques-meubles-touristiques-dpe

Concernant les changements de politique tarifaire : 

Rappel du pourquoi :


Ancienne formule : abonnement annuel (2002 – 2018)

Avantages :

  • Simplicité absolue
  • Coût dérisoire pour les loueurs (entre 40 et 80€ / an) quel que soit le nombre de semaines louées.

Inconvénients :

  • Une trop grosse partie des loueurs ne tenait pas à jour leur planning : grosse insatisfaction des locataires et perte de ces derniers … Il n’y a pas plus grave comme inconvénient : si on perd les locataires, le site disparait …
  • La triche : certains loueurs mettaient une annonce (ou quelques unes pour les agences immobilières) et remplissaient plusieurs, voir des dizaines de logements pour un coût dérisoire.

 Formule 2018 : Crédits contacts forfaitaires selon type de logement

– 4 crédits quand un locataire contacte pour un studio
– 5 crédits quand un locataire contacte pour un appartement
– 7 crédits quand un locataire contacte pour un chalet

Avantages :

  • Règle les 2 inconvénients de l’abonnement puisque chaque loueur paye au prorata des contacts, du coup les plannings sont beaucoup mieux tenus à jours (c’est le jour et la nuit) et les tricheurs ne peuvent plus tricher …
  • Autre avantage un coût variable entre les différents types de loueurs, le loueur occasionnel qui ne loue que les 2 semaines de février où son logement est inoccupé a besoin de beaucoup moins de contacts que le loueur pro qui cherche à louer toute l’année.
    Donc une certaine équité, c’est un avantage pour les petits loueurs et un surcoût pour les pro.

Inconvénients :

  • Avec la montée en puissance des courts séjours, des failles sont apparues : il n’est pas normal de payer 7 crédits pour une demande pour un chalet sur un week-end a 500€ et 7 crédits sur une quinzaine a 8000€ (en pourcentage, y a une demande qui coute 16x plus que l’autre !)… et il y a des cas bien pires : des petits appartements à la Norma à 150€ le week-end au même coût (5 crédits) qu’un appartement à Courchevel à plus de 10 000 € la semaine … : l’écart est trop grand.
  • Autre inconvénient nous perdons de l’argent depuis 2018, car les tarifs n’ont pas été bien calibrés et les charges d’achat de publicité Google et Facebook ont explosé (> 25 000 Euros l’an dernier) voir l’article comment fonctionne google

Note : Les coûts sont restés très faibles (en moyenne < 0,5% des revenus générés), les revenus de Chalet-Montagne n’ont pas augmenté il y a juste eu un transfert des coûts entres les loueurs occasionnels et les loueurs pro. 


Formule 2022 : Crédits indexés sur le coût de la période demandée

Plafonné à 20 crédits pour une demande sur une période > 5100€

Avantages :

  • Homogénéité du coût quel que soit le type de logement, une demande pour un week-end a 3000€ dans un chalet coutera la même chose que la demande d’une semaine dans un appartement à 3000€ aussi, cela me semble plus logique ?
  • Baisse du coût sur les demandes basse saison (hors saison, été, week-end) pour les logements peu onéreux (Ex : pour un chalet loué 500€ le week-end : le coût de la demande passe de 7 à 4 crédits)

Inconvénients :

  • Le coût n’est plus facilement prévisible car il varie pour chaque demande.
  • Les propriétaires ont tendance à ne voir que l’augmentation en pourcentage sur une demande très haute saison mais pas les baisses dans les autres cas (un effet psychologique non prévu)
  • La complexité du calcul et de la mise en place.

L’idée de cette nouvelle formule est de résoudre plusieurs problèmes :   

  1. Les incohérences des coûts avec les crédits contact forfaitaires (voir plus haut)  
  2. Pourvoir absorber l’augmentation de nos charges publicitaires, particulièrement les achats de mots clé dans Google et Facebook qui deviennent inévitables et lourds. 

Le marché a changé, Internet n’est plus gratuit, car Google a un monopole et vend la présence sur son moteur, nous avons face à nous des mastodontes qui eux se rémunèrent à coup de 15% à 18% de commission sur chaque période louée, ce qui leur donne des moyens colossaux pour « acheter » les locataires à grand coup de publicité. Ils sont cotés en bourse et doivent progresser chaque année … Nous n’avons pas cette prétention, nous avons même refusé de vendre nos loueurs à une très grande plateforme à une époque où il y avait plus (+) d’annonces en station sur Chalet-Montagne.com que sur leur site…

Nous ne tirons pas le marché vers le bas contrairement aux grandes plateformes.

Alors oui si vous avez la chance de louer des biens à plus de 1500 euros en moyenne toute l’année les coûts vont augmenter (pouvant passer de 0,5% à 1,5% des revenus générés) en pourcentage je reconnais que c’est une forte augmentation, mais dans l’absolu, on part de tellement bas…

Évidemment cette augmentation étant basée sur des contacts et non pas sur des réservations (puisque nous n’avons pas de réservation en ligne à ce jour, c’est à l’étude), il y aura des locations qui se loueront dès le premier contact (location avec un bon rapport qualité/prix, loueur qui répond rapidement et professionnellement, … ) et d’autres qui auront besoin de 3, 4 voire plus de contacts car ce sont des locations plus difficiles à louer ou que le loueur n’est pas super dispo, met trop de temps à répondre aux demandes (les locataires ont trouvé autre chose entre temps… ) 

A titre de comparaison sur les commissions :

  • Nous payons de la TVA : 20% ; la plupart des loueurs n’y sont pas soumis.
  • Nos frais bancaires (quand un loueur nous paye par CB) : environ 1,5%
  • AirBnB, Abritel, Booking etc : Autour de 15/18%
  • Une agence immobilière :  12%
  • Le Bon Coin (formule réservation) autour de 7%

Nous restons donc très, mais alors très raisonnables mais il faut que nous puissions payer les augmentations de charges publicitaires sinon ce sera la fin de Chalet-Montagne.com et il ne restera que les autres …

La formule mise en place en juin reste « expérimentale », j’avoue que nous ne sommes pas sûrs de nous et nous la modifierons si nous constatons une erreur de notre part. 

Notre objectif n’est pas de gagner de l’argent sur le dos des loueurs, notre objectif est de garder Chalet-Montagne viable et lui donner quelques armes pour résister à ses concurrents !


Nous avons aussi eu des remarques concernant les demandes multiples sur une location (plusieurs locataires veulent louer la même semaine ex-Noël) …

À la suite de la crise COVID qui avait créé en février 2021 de nombreuses demandes de dernière minute (J-7) il y avait eu jusqu’à 10 demandes pour le même chalet dispo la semaine suivante … nous avions donc réagi en ajoutant un filtre :

Chaque fois qu’une même location reçoit plusieurs demandes pour la même période (ex-Noël) dans un délai de 48h, seule la première demande est débitée, les suivantes (pendant 48h donc) sont offertes.


Il y a aussi les demandes multiples d’un même locataire qui contacte plusieurs loueurs, cela arrive mais en moyenne le nombre de loueurs contactés par un locataire est passé à 1.82 (chaque locataire contact en moyenne 1,82 loueur) donc une grande majorité ne contact qu’un loueur et certains contactent 2 ou plus loueurs.

Nous avons désormais limité à 5 le nombre de demandes par jour et par locataire.

au delà de 5, les locataires sont invités à déposer un appel d’offre, pensez à les consulter !

J’espère que ces explications vous éclaireront sur le pourquoi de ces changements, n’hésitez pas à nous envoyer des remarques par la rubrique messagerie du site (contacter le support).

Nous restons ouverts aux remarques pertinentes de nos clients (les loueurs).

Amicalement,

Mikhaël

Anticiper les coûts de l’électricité dans les logements saisonniers en montagne pour cet hiver 2022-2023 ?

Bonjour, 

Plusieurs pays et nos voisins suisses aussi commencent à anticiper un problème énergétique pour cet hiver. Les Suisses et les Français envisagent meme de fermer certaines remontées mécaniques, couper le chauffage dans les toilettes publiques, réduire la vitesse des appareils, raccourcir la saison, ….

https://information.tv5monde.com/video/electricite-la-suisse-va-t-elle-se-retrouver-dans-le-noir-cet-hiver

En France aussi certains domaines skiables envisagent des actions :
https://www.francebleu.fr/infos/societe/face-au-risque-de-penurie-d-energie-les-stations-de-ski-reflechissent-a-reduire-leur-consommation-1661440760

L’augmentation du prix de l’électricité est plafonnée à 4% jusqu’au 1 février 2023.
https://www.service-public.fr/particuliers/actualites/A15480

Que va-t-il se passer après ? Personne ne le sait car différents facteurs interviennent :

  • La météo … quelle température fera t’il en février ? …
  • L’état de notre parc nucléaire (pour le moment il ne se porte pas très bien …)
  • Les mesures gouvernementales pour maintenir un « Bouclier tarifaire »

Quelques infos sur :
https://www.francetvinfo.fr/economie/energie/crise-de-l-energie-cinq-questions-sur-l-envolee-record-du-prix-de-gros-de-l-electricite-a-plus-de-1-000-euros-le-megawattheure_5332108.html

Les locations saisonnières à la montagne :

Souvent les logements saisonniers sont chauffés à l’électricité, il convient donc d’anticiper les risques pour cet hiver.

Bref nous sommes dans l’inconnu et la saison approche, il faut faire des contrats et fixer les tarifs.

3 pistes pour réagir à ces augmentations à venir :

1 – Vous augmentez forfaitairement vos tarifs (et c’est difficile puisqu’on ne connait pas à l’avance de combien il va falloir augmenter)

2 – Vous ajoutez un article spécifique dans votre contrat qui indique que la consommation moyenne sur les n dernières années était de xxx euros / semaines et qu’en cas d’augmentation tarifaire supérieure à 20% (par exemple) vous vous réservez le droit d’ajouter des charges exceptionnelles.

3 – Vous indiquez dans votre contrat que les charges de chauffage ne sont pas incluses et que l’électricité sera refacturée au prorata de la consommation, (ainsi chaque locataire pourra choisir d’économiser plus ou moins).


A mon avis dans la mesure du possible, si vous avez quelqu’un qui peut faire le relevé de compteur à l’arrivée et au départ de vos locataires, la dernière solution est certainement la meilleure car cela responsabilise les locataires et ce sera aussi calé sur la température extérieure qui peut varier fortement d’une semaine à l’autre et donc la consommation.

Quelques pistes d’économie d’électricité :

  • Les thermostats programmables : souvent les thermostats dans les appartements sont anciens et basiques, pour faire des économies, il faut des thermostats programmables (Vous choisissez dans chaque pièce une température en fonction de l’heure de la journée) Ex : 7h – 23h : 21°c puis 23h -7h : 18°c.
  • Des thermostats plafonnés :  certains thermostats permettent de verrouiller une valeur maximale de chauffage.
  • Des radiateurs intelligents : certains radiateurs sont capables de détecter une ouverture de fenêtre et se mettent automatiquement en veille, ceci est pratique quant votre locataire part en laissant la fenêtre de la chambre ouverte…
  • Sensibilisez vos clients à dormir dans une chambre fraîche, ajoutez des couettes ou des couvertures.
  • Chauffe-eau : il existe des chauffe-eaux modulables, dont la chauffe dépend du nombre de personnes dans le logement, certains sont capables de chauffer moins fort (en déclenchant de temps en temps une chauffe plus forte pour éliminer les risques de légionellose
  • La domotique vous permettra aussi de piloter votre logement à distance….

Contactez votre électricien local avant le rush ….

Nous sommes dans une période complexe, qui va nous demander encore une fois de l’adaptation, après avoir été bien secoués par le Covid, le déclenchement d’une guerre, un été caniculaire, voila encore une nouvelle galère à gérer …

Si vous avez des suggestions ou des idées, n’hésitez pas à nous en faire part, nous partagerons !

Amicalement,

Mikhaël

PS : les conseils suisses :
https://www.suisseenergie.ch/programmes/stop-gaspillage/page-daccueil/